14 novembre 2009
Commémoration
Nous avons participé ce matin à la cérémonie commémorative de l'Armistice du 11 novembre 1918. Enfants, familles, habitants, officiels, étaient nombreux.
Bravo aux enfants pour leur prestation lors de cette cérémonie.
Voir l'album photo http://cm2eegaridech.canalblog.com/albums/2009___ceremonie_du_11_novembre/index.html
13 novembre 2009
Arbres
Le Charme
Les charmes sont des arbres pouvant mesurer jusqu'à 25 mètres, à feuilles caduques, alternes, petites (de 3 à 10 cm de long), simples, avec le bord du limbe finement denté.
Les fleurs sont regroupées en inflorescences, en forme de chatons pendants, le pollen est transporté par le vent. Les fleurs mâles et femelles se trouvent sur des chatons distincts mais les deux sexes sont présents sur chaque plante (espèce monoïque).
Le bois des charmes est très dur, dense et blanc et la difficulté rencontrée pour le travailler a limité son utilisation. Il est toutefois recherché pour les usages nécessitant un bois dur, comme les étals de boucher, des maillets ou des manches d'outils. Il est aussi employé comme bois de chauffage (excellentes braises) et en tournerie. Son nom anglais, hornbeam, rappelle cette caractéristique du bois. Le charme d'Amérique porte aussi le nom de bois de fer (Ironwood).
12 novembre 2009
LAND ART
LE PASSAGE ANTI-VÉHICULE
IL était une fois des dragons qui voulaient être tranquilles parce que les drôles de truc qui roulent faisaient trop de bruit. Ils eurent une idée : ils demandèrent à leurs amies les fées de les aider. Les dragons portèrent de gros troncs et les fées portèrent de gros cailloux. Avec leur magie, les dragons virent le joli spectacle, les fées leur préparèrent un feu d'artifice. Les dragons étaient content, ils s’amusèrent, les fées amenèrent de gros gâteaux, les dragons amenèrent de gros paquets de chamallows pour les faire griller. Quelques jours après le barrage fut détruit. Les fées et les dragons étaient furieux, les dragons portèrent les fées jusqu’au pays imaginaire que leur avaient montré les lutins.
Isaure
11 novembre 2009
11 novembre
Les élèves de la classe participent aux cérémonies commémoratives des armistices des deux guerres mondiales. Nous serons présents samedi au Monument aux morts communal.
Nous essayons chaque année, non pas de trouver une piste de travail « originale » mais une façon un peu différente d’aborder cette période de l’Histoire au programme de la classe. Travail pluridisciplinaire, travail moral, travail-devoir de mémoire. Cette année, le maître a proposé aux enfants de partir d’un évènement marquant la société de l’époque : l’assassinant d’un grand homme, journaliste, député, homme d’état, philosophe, défenseur des idées républicaines, dont nous commémorons cette année les 150 ans de la naissance : Jean JAURÈS.
Les enfants ont appris la chanson « Jaurès » de Jacques Brel qui nous parle de ces gens simples qui vivaient durement en ce début de siècle et qui vont connaître la guerre, les tranchées, l’horreur.
« L’humanité est maudite, si, pour faire preuve de courage, elle est condamnée à tuer éternellement. »
« L’affirmation de la paix est le plus grand des combats. »
Jean JAURÈS
Haïkus
Dans un trou du sol, la nuit
En face d'une armée immense
Deux hommes
La mort dans le cœur
L'épouvante dans les yeux
Ils se sont élancés de la tranchée
Julien VOCANCE (1878-1954)
La grande guerre
Par un beau jour d’été
Sous un ciel bleu d’azur
Le clairon a sonné
Pour la grande aventure
Ils partirent faire la guerre
Au nom de la patrie
Ils étaient jeunes et fiers
Et la fleur au fusil
14 18 C’était la grande guerre
14 18 Le début de l’enfer
Mais du chemin des dames
Au fort de Douaumont
Ils ont perdu leur âme
Sous le feu des canons
Avec la peur au ventre
Ils chantaient la Mad’lon
En plein mois de décembre
Quand ils montaient au front
Ils tombaient un à un
Fauchés par la mitraille
De la Marne à Verdun
Au cœur de la bataille
Partout des trous de bombes
Partout des trous d'obus
Comme la fin d'un monde
Qui leur tombait dessus
14 18 C’était la grande guerre
14 18 Ils ont vécu l’enfer
14 18 C’était la grande guerre
14 18 La folie meurtrière
Ils ont pleuré de joie
Le jour de l’armistice
Quand enfin arriva
La fin de leur supplice
Après un grand silence
Les cloches de la paix
Dans le ciel de France
Se mirent à sonner
14 18
C’était la grande guerre
C’était " la der des ders "
Mais cette grande guerre
N'était pas la dernière
Jacques-Hubert FROUGIER
La nuit d'avril 1915
Le ciel est étoilé par les obus des Boches
La forêt merveilleuse où je vis donne un bal
La mitrailleuse joue un air à triples-croches
Mais avez-vous le mot Eh ! Oui le mot fatal
Aux créneaux Aux créneaux Laissez là les pioches
Comme un astre éperdu qui cherche ses saisons
Cœur obus éclaté tu sifflais ta romance
Et tes mille soleils ont vidé les caissons
Que les dieux de mes yeux remplissent en silence
Nous vous aimons ô vie et nous vous agaçons
Les obus miaulaient un amour à mourir
Un amour qui se meurt est plus doux que les autres
Ton souffle nage au fleuve où le sang va tarir
Les obus miaulaient. Entends chanter les nôtres
Pourpre amour salué par ceux qui vont périr
Le printemps tout mouillé la veilleuse l'attaque
Il pleut mon âme il pleut mais il pleut des yeux morts
Ulysse que de jours pour rentrer dans Ithaque
Couche-toi sur la paille et songe un beau remords
Qui pur effet de l'art soit aphrodisiaque
Mais orgues aux fétus de la paille où tu dors
L'hymne de l'avenir est paradisiaque
Guillaume Apollinaire
Les Morts ...
Le vent fait flotter
Du même côté
Les voiles des veuves
Et les pleurs mêlés
Des mille douleurs
Vont au même fleuve.
Serrés les uns contre les autres
Les morts sans haine et sans drapeau,
Cheveux plaqués de sang caillé,
Les morts sont tous d'un seul côté.
Dans l'argile unique où s'allie sans fin
Au monde qui meurt celui qui commence
Les morts fraternels tempe contre tempe
Expient aujourd'hui la même défaite.
Heurtez-vous, ô fils divisés!
Et déchirez l'Humanité
En vains lambeaux de territoires,
Les morts sont tous d'un seul côté.
Car sous la terre il n'y a plus
Qu'une patrie et qu'un espoir
Comme il n'y a pour l'Univers
Qu'un combat et qu'une victoire.
René ARCOS
Poème (écrit pendant la guerre)
J'ai été soldat à dix-huit ans
Quelle misère
De faire la guerre
Quand on est un enfant.
De vivre dans un trou
Contre terre
Poursuivi comme un fou
Par la guerre.
J'usais mon cœur
Aux carrefours crucifiés
Oh mourir dans la plaine
Au soir d'une sale journée.
J'ai connu des cris,
La haine
Des souffrances longues comme une semaine.
La faim, le froid, l'ennui.
Trois années ivres de démence
Plus lourdes à porter qu'un crime
Ma jeunesse est morte en France
Un jour de désespérance.
Tous mes amis ont péri
L'un après l'autre
En quelque lieu maudit
Est notre amour enseveli.
Défunt Lequel le parisien,
Masse et Guillaumin d'Amiens,
Pignatel dit le marseillais
Tous endormis à jamais.
On les a jetés dans un trou
N'importe où
D'en parler mon cœur saigne
Ah que la mort est cruelle
Mon Dieu était-ce la peine
De tant souffrir.
Las je reviens humble et nu
Comme un inconnu,
Sans joie sans honneur
Avec ma douleur
Les yeux brûlés
D'avoir trop pleuré
Pour mes frères malheureux
A ceux qui sont aux cieux
Contre la guerre
A ma mère
Adieu.
Eugène Dabit (1898-1936)
" Le jour de Noël, les Allemands nous ont fait signe et nous ont fait savoir qu'ils voulaient nous parler. C'est moi qui me suis rendu à 3 ou 4 mètres de leur tranchée d'où ils étaient sortis au nombre de trois, pour leur parler.
Je résume la conversation que j'ai dû répéter peut-être deux cents fois à tous les curieux. C'était le jour de Noël, jour de fête, et ils demandaient qu'on ne tire aucun coup de fusil pendant le jour et la nuit, eux-mêmes affirmant qu'ils ne tireraient pas un seul coup. Ils étaient fatigués de faire la guerre."
Extrait de la lettre de Gustave Berthier, instituteur, à sa femme, dans Paroles de Poilus, lettres et carnets de front (1914-1918)
Attaque
C'est aujourd'hui jour J : nous attendons l'heure H !
Impatients, muets, avec je ne sais quoi
Qui rend l'instant pesant comme un lourd fer de hache,
En suivant des obus le terrifiant convoi.
Sur nos têtes, ils font une sorte de voûte
Invisible et sonore ainsi qu'un noir bourdon,
Et, inlassablement, au terme de leur route,
Ils vont cracher la mort, la mort sans nul pardon.
Les airs sont ébranlés et saturés de poudre ;
Les arbres que la mort n'a pas encor frappés
Frissonnement comme ils font quand l'orage foudre
Déchaîne dans l'azur ses tonnerres trempés.
Mais soudain, de partir la minute est venue :
L'étau qui nous tenait se desserre à l'instant.
Nous partons soulagés vers la sonore avenue
Où la mort est tapie et, lâche, nous attend.
Nos yeux ne voient bientôt plus que de la fumée,
Notre odorat s'emplit de l'âcre odeur de sang
Qui se mêle aux senteurs de terre calcinée ;
Dans le sombre hallali d'un beau sol gémissant.
Et soudain, tout se calme et, presque par miracle
Le ciel redevient bleu et les airs transparents
Pour que Dieu puisse entendre en son saint tabernacle,
La prière des morts et l'adieu des mourants.
10 novembre 2009
Faune forestière
Le Cerf élaphe
Le cerf élaphe atteint une longueur totale de 1,6 à 2,6 mètres, pour 0,75 à 1,50 mètres au garrot et un poids de 75 à 340 kilogrammes, variant selon la sous-espèce. Le poids des animaux est variable selon l'âge, le sexe et la région. Le poids des cerfs augmente de l'Ouest vers l'Est de l'Europe : de 120 kg en Écosse à 250 kg en Europe de l'Est. Le poids des animaux se stabilise vers l'âge de 3-4 ans chez la femelle (biche) et 6-7 ans chez le mâle. En France, le mâle pèse entre 150 et 200 kg, la femelle entre 80 et 110 kg. Ce poids varie selon la qualité du milieu de vie (abondance de la nourriture) mais aussi selon la saison. Un hiver rude peut entraîner une perte de poids de 10 à 15 % chez les deux sexes, le mâle peut perdre jusqu'à 20 % de son poids pendant le brame et la femelle jusqu'à 15 % de son poids pendant la période d'allaitement. La femelle est la biche et le petit jusqu'à l'âge de 6 mois, le faon. Ensuite de 6 mois à 1 an on l'appelle « bichette » si c'est une femelle et « hère » s'il s'agit d'un mâle. De 1 an à 2 ans le jeune mâle est appelé « daguet ».
La queue mesure de 10 à 27 centimètres de long. Les sous-espèces nord-américaines et du nord-est de l'Asie sont généralement plus grandes que les européennes. Les mâles sont également toujours plus massifs que les femelles. Le cerf élaphe est élancé, mais fortement constitué, avec un poitrail massif, et un cou assez élancé. Les yeux sont de taille moyenne, les oreilles effilées aussi longues que la moitié de la tête et des pattes très fines adaptées à la course rapide et aux bonds. Les pattes sont constituées de quatre doigts (les doigts 2, 3, 4, 5, le « pouce » étant atrophié), les doigts 2 et 5, plus petits que les deux autres et ramenés vers les côtés de la patte, ne marquent normalement pas le sol lors des déplacements, excepté lors de déplacements dans la neige ou la terre très meuble.
Dorian
LAND ART
Le paysage imaginaire
Il était une fois un méchant gnome qui voulut faire une machine à dominer le monde. Vu qu'il était très ambitieux, il dit : « Je vais l'essayer tout de suite. »
Donc il l'essaya sur l'eau (c'est comme ça qu’elle fonctionnait) ; malheureusement ce jour-là, il y eut une terrible tempête. Il l'essaya quand même mais soudain une très grosse vague le submergea et il sombra au fond de l'océan, la machine aussi. Un an plus tard une fée de la Lune le trouva ; elle qui n'avait jamais vu ça dit : « Je vais l'envoyer à ma cousine la fée de la nature. »
Cinq jours après, la fée de la nature reçut le paquet et dit : « Hum, ça me dit quelque chose … » Elle comprit que c'était le méchant gnome qui avait fait ça. Elle décida de l'exposer dans la forêt. Peu à peu il se couvrit de mousse, de coquillages ...
Lise
09 novembre 2009
Faune
La Chouette effraie
Longueur: 34-39 cm
Envergure: 85-93 cm
Poids: environ 415 g
Sa tête est grosse avec un disque facial blanchâtre, en forme de cœur. Ses pattes sont longues, couvertes de plumes blanches et munies de doigts puissants aux serres bien développées. Ses ailes sont longues et plutôt étroites.
Son dos brun orangé et gris est parsemé de petites taches blanches ; le poitrail est blanc parsemé de taches brunes (d'où son surnom de «dame blanche»).
Son cri est rauque, strident et répétitif. Il y a aussi un deuxième cri, plus long, très impressionnant.
Habitat
Après la saison de nidification, la majorité des jeunes se dispersent à moins de 20 km de leur lieu de naissance. Une fois que les jeunes effraies ont trouvé un site propice pour nicher, elles pourront y passer le reste de leur vie, si la nourriture s'y trouve en quantité suffisante.
L'effraie est une habitante des grands milieux ouverts. Elle peut utiliser des bâtiments comme des vieilles granges et des clochers d'église pour y élever sa famille, mais elle chasse au-dessus des vastes champs avoisinants.
En forte régression, la chouette effraie est un animal assez menacé.
Nidification et élevage des jeunes
En général, la femelle pond de 4 à 7 œufs mesurent de 35 à 43 mm par 30 à 33 mm.
Lorsque la nourriture est très abondante, elle peut en pondre jusqu'à 15, et une
deuxième nichée peut se produire au cours de la même saison.
Elle mange des musaraignes, campagnols, mulots, souris. Elle chasse la nuit.
08 novembre 2009
LAND ART
L'arbre aux mille couleurs
Il était une fois un arbre de toutes les couleurs qui était seul. Un jour, un enfant vint jouer avec lui.
Un jour le village brûla, tous les villageois partirent en laissant l'arbre tout seul puis une fée apparut et elle éteignit le feu. Les villageois revinrent dans le village et les enfants retrouvèrent l'arbre en disant merci à la fée pour avoir éteint le feu. Ils quittèrent plus l'arbre.
Océane, Marie-Sandra
1914-1918
Vendredi après-midi, nous avons passé un moment en classe avec Anne-Marie, passionnée d’Histoire et particulièrement d’objets et articles militaires de la période 1914-1918.
Quelques notes prises par Isaure, Marion et Angelo :
Les soldats avaient dans leur paquetage une gamelle commune « plat à 4 » qu’ils portaient à tour de rôle ou une gamelle individuelle.
Ils avaient un sac à dos havresac, as de carreau, qui contenait les chemises, les pantalons, la couverture, les ustensiles individuels, ... Le bouthéon (récipient) était derrière, le quart était accroché à la gourde.
La musette est un petit sac.
Le harnachement était ce qui retenait les affaires des soldats.
Les grenadiers voltigeurs étaient les fantassins en première ligne, devant agir en avant.
Le brêlage est constitué des sangles servant à porter l’arme à feu.
Le poilu portait à la ceinture un poignard de tranchée.
Certains soldats avaient des missions d’infiltration des lignes ennemies, ils avaient surnommé leur poignard « le vengeur ».
Les fusils français étaient de marque Lebel ou Berthier.
Le travail de sape consistait à creuser des galeries souterraines pour détruire les tranchées adverses.
Les soldats français, contrairement aux allemands, n’avaient pas de casque au début de la guerre, ils portaient un calot. Ils furent équipés de cervelières (coque en fer protégeant la tête sous el calot) avant d’avoir un casque (modèle Adrian). Le premier uniforme était rouge et bleu ; ensuite il y a eu l'uniforme bleu horizon. Les soldats portaient un pantalon en feutrine, une veste, une capote (mateau militaire), des molletières, des chaussures à clous.
Les soldats avaient surnommé leur baïonnette « Rosalie ».
07 novembre 2009
Débat citoyen du 20/10/09 : qu’est-ce qu’un débat, à quoi ça sert ?
Le maître a présenté aux enfants cette activité en leur montrant le travail fait avec les élèves les années précédentes. Explication du principe de fonctionnement (qu’est-ce qu’un débat, à quoi ça sert ?) et rappel de la définition du mot « philosophie ».
La philosophie étudie les grands problèmes de l'homme et de l’univers. C’est aussi la sagesse, la sérénité. Philosopher, c’est discuter, poser des questions et parfois employé de façon péjorative ou critique : "Arrête de philosopher !".
Première question soulevée par les enfants eux-mêmes: est-ce que les enfants sont capables de débattre ? (comparaison avec les « débats » adultes à la maison ou dans les médias …)
Réflexions notées :
Un débat sert à expliquer un problème, peut-être à le résoudre, on examine le problème à vif, on en prend conscience.
On est capable mais ce n’est pas la même chose …
Nous, on ne fait pas de débat politique.
C’est pas pareil : on n’a pas les mêmes discussions, on n’a pas forcément les bons mots. Les adultes ont des mots plus complexes, c’est plus facile.
Nous ne sommes que des enfants, on ne peut rien faire, les adultes pensent qu’on ne peut pas aborder des sujets sérieux : « Les enfants peuvent dire n’importe quoi ! »
On peut quand même réagir, même si les adultes ont plus d’expérience, eux ils peuvent agir, ils votent.
Les adultes ne croient pas quand on donne notre avis, nous on passe pas à la télé.
Les enfants peuvent discuter, convaincre.
Ils disent qu’on ne connaît pas les valeurs de la vie.
Certains sujets ne sont pas pour les enfants : certaines informations, certains sujets violents (surtout les images).
On peut en parler mais pas regarder.
Les adultes ne veulent pas parler de certaines choses : l’argent, le vote, les soucis familiaux … c’est normal, c’est personnel ou pour nous protéger.
Débat sur les discriminations
Recherche du mot dans le dictionnaire.
Discrimination (n.f.) : fait d’isoler une personne sous prétexte de différences sociales (condition, …), physiques (couleur de peau, …) ou religieuses.
L'O.N.U. (Organisation des Nations Unies), dans le Pacte International des Droits Civils et Politiques, condamne la discrimination :
« Toutes les personnes sont égales devant la loi et ont droit sans discrimination à une égale protection de la loi. A cet égard, la loi doit interdire toute discrimination et garantir à toutes les personnes une protection égale et efficace contre toute discrimination, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d'opinion politique et de toute autre opinion, d'origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation. » (article 6)
Nous avons lu en classe « Parvana », extrait d’un livre racontant la vie d’une fille afghane sous le régime des taliban, et deux BD traitant du racisme et de la discrimination sociale.
Les taliban ont instauré en Afghanistan une dictature religieuse islamiste (« islamisme » est différent de musulman, un musulman est une personne qui suit les préceptes du Coran, un islamiste est un extrémiste qui utilise la religion pour imposer des idées par la force), les filles n’avaient plus le droit d’aller à l’école, les femmes de sortir seules et non couvertes, …
La discrimination sociale : on se moque des habits des autres, ils ne portent pas de « marques », on se moque du travail de l’autre (il n’a pas un bon travail …), on se moque de l’accent, de la famille, …
Discrimination physique : on se moque de la taille, du sexe (« Les filles sont nulles au foot ! », « Les garçons sont nuls en dance ! »), d’un bégaiement, de la couleur de peau, de la corpulence, des formes, … On peut aussi se moquer de l’âge (« Les plus vieux ne servent à rien. », pourtant ils ont de l’expérience, on se moque des plus petits, …).
Discussion sur l’homophobie : certains critiquent ou font de la discrimination envers d’autres car ils aiment des personnes du même sexe (homosexuels).
La discrimination fait mal, en parole, en force. Parfois, on en fait sans le savoir, ce n’est vexant « que » pour les autres. On juge mal les gens, on ne pas juger sans savoir.
« Tant que tu ne peux pardonner à autrui d'être différent de toi, tu es encore bien loin du chemin de la sagesse. »
Anonyme
Au lieu de dire à quelqu’un qu’il est différent, on doit l’accepter, le respect c’est la sagesse.
« Les imbéciles pensent que tous les noirs se ressemblent. Je connais un noir qui trouve, lui, que tous les imbéciles se ressemblent. »
Philippe Geluck, dessinateur, humoriste
On peut faire rire pour faire réfléchir.
On ne peut pas combattre les discriminations physiques, on ne peut pas s’en défendre. Si on dit à une fille « T’es nulle au foot. », elle peut s’améliorer mais dire « sale noir », on ne peut rien changer, et c’est normal, la personne est comme ça. Dire de quelqu’un qu’il est noir, blanc ou rose n’est pas du racisme.
On ne peut pas interdire les discriminations.
Si, il y a des lois qui punissent de tels actes.
« Je fais le rêve que les hommes, un jour, se lèveront et comprendront qu'ils sont faits pour vivre ensemble comme des frères. »
« La race humaine doit sortir des conflits en rejetant la vengeance, l'agression et l'esprit de revanche. Le moyen d'en sortir est l'amour. »
« Ce qui m'effraie, ce n'est pas l'oppression des méchants ; c'est l'indifférence des bons. »
Martin Luther King (1929-1968)
Discussion sur Martin Luther King, présentation de cette personnalité et discussion sur ce qu’il se passait à son époque aux États-Unis avec les lois ségrégationnistes : par exemple, certains lieux étaient interdits aux noirs ou que les places assises dans les bus étaient réservées aux blancs.
Le raciste est méchant, on le sait. C’est aussi grave, voire plus, de rester indifférent devant des actes racistes, de ne rien faire, de ne pas réagir.
Il ne faut pas s’énerver quand on te traite mal.
Prises de notes : Lise, Chloé, le maître.
06 novembre 2009
haïku
C'est beau la forêt
Il fait bon le soir très tard
On entend des bruits
Mathis
05 novembre 2009
Arbres
Marronnier
C'est un grand arbre d’ornement qui peut dépasser les 300 ans et mesurer jusqu'à 30 mètres. La sève, la bogue et la graine ont une odeur très particulière et un goût un peu amer.
L'écorce brune à légèrement rougeâtre et lisse chez le jeune arbre, se fissure dans le sens de la longueur, parfois dans un mouvement hélicoïdal autour du tronc, et s'écaille en se détache par petites plaques.
Les fleurs blanches ou roses, tachées de rouge, sont rassemblées en mais de nombreuses variants existent.
Les feuilles caduques sont opposées, grandes (30-50 cm), munies d'un long pétiole, palmées, à 5 ou 7 folioles dentelées.
Les bourgeons pointus qui apparaissant en automne, sont protégés par une sorte de résine fortement collante.
Le fruit est une capsule coriace, hérissée de pointes, qui renferme en général une seule (parfois deux) grosse graine brune, lisse et luisante, toxique, appelée marron d'Inde.
Attention, les marrons du commerce, à griller ou utilisés en confiserie, qui sont comestibles, sont des châtaignes, fruits d’une variété de châtaignier (Castanea sativa) à fruits non cloisonnés. Ce ne sont donc pas les fruits du marronnier d'Inde.
Utilisation
Son bois n'est pas réputé de qualité pour la menuiserie, la charpente ou le papier. C'est comme arbre d’ornement, et moindrement d'alignement qu'il est utilisé, pour son feuillage dense, ses fleurs bien visibles, et des marrons autrefois jugés très exotiques. Arbre forestier vrai, il ne nécessite ni taille, ni entretien particulier mais il supporte des tailles parfois dures. Il rejette à partir des souches, souvent sans survivre. Il est jugé très résistant sur les sols qui lui conviennent (plutôt acide) mais il est plus sensible à la pollution urbaine et à la déshydratation que le platane.
Le marron d'Inde contient de l’amidon, des saponines (aescine) et surtout des glucosides (aesculine, fraxine), qui le rendent toxique. Il n'est donc pas recommandé de le donner à manger au bétail, bien que cela ait été fait dans le passé pour les chevaux et bovins.
Menaces
Cochenilles, indicatrices de stress, souvent en ville.
Le marronnier était autrefois peu sensible aux parasites, même planté en alignement. Il est depuis quelques décennies victimes de plusieurs pathologies qui, sans être toujours nouvelles, semblent dans certaines régions et dans les villes prendre une ampleur croissante et préoccupante.
Châtaignier
Une bogue ouverte, dévoilant deux châtaignes.
Le châtaignier est un arbre majestueux (25-35 m) à longues branches et grandes feuilles caduques dentées (qui peuvent aller jusqu'à 25 cm de longueur sur 4 à 8 cm de large) riches en tannins. Lorsqu'il est en nombre, il forme une châtaigneraie.
Cet arbre fleurit de début juin à début août. On ramasse ses châtaignes à partir du mois d'octobre. La plante est monoïque : on trouve sur le même arbre des fleurs unisexuées, disposées en chatons dressés à la floraison, les mâles à la base des rameaux et femelles plus au sommet.
La bogue, épineuse, enveloppe les fruits. Elle correspond à une transformation des bractées.
À l'intérieur de la bogue se trouvent les châtaignes, au nombre de 1 à 3, qui sont, au sens botanique, des fruits secs de type akènes.
Le bois
Le bois de châtaignier est un bois dur qui servait autrefois à la tonnellerie (fabrication des cercles de barriques) et en bois de mine. Il était utilisé pour les échalas dans les vignes en raison de sa résistance à la corruption dans le sol. Repoussant facilement en cépée après la coupe, il produit des tiges régulières et faciles d'emploi.
Kenzi
LAND ART
Le barrage à insectes
Un jour, un oiseau vient faire son nid, il pond. Deux mois plus tard, les œufs sont sur le point de se casser ; la mère des petits entend des bruits derrière elle. Elle regarde et elle voit pleins d'insectes, elle ne sait pas comment les arrêter ; elle en tue quelques-uns mais il y en a trop, alors son bébé lui dis : « Pourquoi ne construis-tu pas un barrage à insectes ? » Alors la mère construit le fameux barrage à insectes. Depuis, les insectes ne reviennent plus car ils ont peur.
Mathieu
04 novembre 2009
haïku
La nuit un renard
Et des chauves-souris
J'ai eu un peu peur
Alexis
Odyssée gourmande
La classe participe à nouveau à l'Odyssée gourmande et va essayer de défendre son titre gagné en 2008.
Ce concours est organisé par l’IRQUALIM (Institut Régional de la Qualité Agroalimentaire de Midi-Pyrénées) et le Conseil régional Midi-Pyrénées.
http://www.irqualim.net/index.php
Ses objectifs sont divers : pédagogiques, gastronomiques, culturels et sportifs.
Chaque classe doit présenter :
- Deux recettes de cuisine mettant en valeur des produits labellisés de notre région.
- Une partie artistique (saynète, sketch, fable, chanson, …) exploitant les informations recueillies lors des travaux de recherche effectués en classe (durée entre 5 et 7 minutes).
Les projets sont présentés au jury organisateur qui sélectionne les meilleurs projets pour participer aux finales interdépartementales. Les élèves cuisiniers et acteurs participeront à cette phase de la compétition. Les enfants vont donc cuisiner « pour de vrai » avec des grands chefs.
Pour les classes sélectionnées pour la finale régionale, les mêmes élèves vont défendre leur projet en cuisine et sur scène, 4 élèves « sportifs » vont eux participer à une épreuve sportive de jeux et relais avec questions sur la gastronomie. Les autres élèves participent le matin à des visites pédagogiques et l’après-midi vont encourager leurs camarades acteurs sur scène.
Les pistes de travail sont donc multiples et liées au programme du CM2 dans les disciplines d’éveil : alimentation, digestion, équilibre alimentaire, gastronomie régionale, produits de qualité, traditions culinaires, histoire, cuisine, théâtre, chant, expression orale, …
Nous lançons donc très officiellement en classe notre travail sur ce projet très riche, la classe et le maître (et les familles qui nous soutiennent) sont très motivés.
Nous vous présenterons les différentes étapes de notre travail, en gardant le secret nécessaire à ce concours.
Première étape : préparation et « mise en page » des projets culinaires et artistique avant la fin 2009.
Merci d’avance à M. Philippe PUEL, Chef des restaurants Le Cantou et le KARO, restaurants réputés sur Toulouse, qui nous accompagne sur ce projet et que nous rencontrerons en sortie scolaire.



























































