30 avril 2009
L'enfant qui se creusait la tête
Vous me copierez deux cent fois le verbe « je ne réfléchis pas,
Il faut se creuser la tête. »
Je me creuse la tête, tu te creuses la tête, il se creuse la tête, il se creuse la tête à coups de pioche.
La tête !? Pourquoi la creuser ?
Elle ne m'a jamais rien fait.
C'est ma seule amie, ma tête.
Je me prends la tête avec ce casse-tête.
Il ne faut jamais se creuser la tête,
On pourrait se casser le cerveau.
Il tomberait en panne en moins d'une minute !
Je n'écouterai pas le maître !
Je ne me creuserai jamais la tête !!
Benjamin
Cortège
Un tigre sauce anglaise avec des dents de sabre
Un boulet persan avec un chat à canon
Un maillot atomique avec une bombe de bain
Un pilote pour flambée avec une flamme d'avion
Un obus de binaute avec une tête de sept millimètres
Maxime G.
29 avril 2009
Pierre-Paul RIQUET
Pierre-Paul Riquet est né en 1604 à Béziers dans une famille de notables et commerçants. Il épousa en 1623 Catherine de Milhau fille d’un riche bourgeois de Béziers. De cette union naîtra quatre enfants.
En 1630 : grâce au crédit de son parrain, Pierre-Paul Riquet mena une carrière prospère dans l’administration des gabelles, la perception de l’impôt sur le sel.
Pour la circonstance, il s’associa avec son ami et camarade de classe Paul MAS, docteur en droit et brillant avocat.
En 1647 : Pierre-Paul Riquet loua une maison à REVEL pour achever d’étudier les ressources en eau de la Montagne noire.
En 1651 : arrivée de Pierre-Paul Riquet à BONREPOS
Pierre-Paul Riquet acquit la seigneurie de Bonrepos près de Verfeil ou nord-est de Toulouse constitué d’un parc de 150 hectares et d’un château Renaissance. Il décide de s’installer là pour sa proximité de Toulouse et la présence de sources pour ses expériences hydrauliques. Il nomma d’abord sa demeure »Mon Repos » et plus tard « Bon Repos » en raison du plaisir qu’il goûtait avec sa famille et ses amis.
Il exerce la fonction de sous-fermier avant de devenir fermier-général.
Riquet s’activa à transformer le château passablement délabré, en une agréable demeure dans le style austère du XVII siècle. Le château est reconstruit de 1654 à 1666. Il conserve plusieurs éléments militaires hérités de la maison-forte antérieure, probablement aménagée durant les guerres de religions : fossés secs, cour intérieure close, corps de logis fortifié à l’est de deux imposantes tours carrées et à l’ouest par deux tourelles rondes en poivrière. Les façades originellement en briques furent modifiées au XVIIIe siècle. Les ouvertures, portes et fenêtres furent elles aussi remises au goût du jour. Riquet agrémenta se demeure d’un parc et de jardins à la française, entreprise qui fut poursuivie par ses descendants (construction de l’orangerie, de la glacière, et du labyrinthe arboré). À quelques distances du domaine, Riquet fit également construire une briqueterie et une forge, lieux qui lui servait pour ses expériences.
Malgré son âge avancé pour l’époque (plus de 50 ans), Riquet ne se contenta pas de passer dans ce domaine une paisible retraite. L’idée germa de réaliser un canal de navigation à caractère commercial. Les bois du vallon de la garenne, tous proches de son château, devint un vaste chantier expérimental : à partir d’un ancien vivier, il fit creuser un bassin réservoir qui alimentait un véritable canal de 300 mètres de long. La machine hydraulique de Riquet préfigurait les équipements du futur canal du Midi. Les expériences durèrent de 1655 à 1662.
En 1662, Riquet reçut des hôtes de marque, dont l’archevêque de Toulouse, Charles-François d’Anglure de Bourlement. Riquet sut le convaincre de la faisabilité du projet, grâce aux essais qu’il fit avec sa machine. Cette rencontre fut déterminante.
Le 15 décembre 1662, Riquet présenta don idée de canal à Colbert, ministre des Finances de Louis XIV. Le projet reçut un avis favorable de la couronne qui autorisa l’ouverture du chantier par un édit royal d’octobre 1666. Riquet se lança alors dans cette opération gigantesque pour l’époque, y consacrant sa vie et sa fortune.
Riquet mourra en octobre 1680 quelques mois avant l’achèvement des travaux par ses fils. Le canal royal fut officiellement inauguré le 19 mai 1681. Après la mort de Riquet, son fils Mathias, baron de Bonrepos, achève les travaux de construction. Il est Conseiller au Parlement de Toulouse en 1664 et Président à Portier en 1683. Il meurt le 30 avril 1714. Le château sera la propriété de descendant jusqu’au jour ou il est vendu et revendu pour revenir à une descendante de Pierre-Paul Riquet de 1867 à 1931. Ensuite il est vendu plusieurs fois pour devenir le domaine à la mairie de Bonrepos en décembre 2007.
Exposé de Maxime C.
28 avril 2009
La population mondiale
1/Combien y a-t-il de personnes sur Terre aujourd’hui ? :
Sur Terre aujourd’hui il y a :
Asie : 4 ,03 milliards d’habitants (60,5%)
Afrique : 965 millions d’habitants (14%)
Europe : 731 millions d’habitants (11,3%)
Amérique latine et Caraïbes : 572 millions d’habitants (8,6%)
Amérique du Nord : 339 millions d’habitants (5,1%)
Océanie : 34 millions (0,5%)
Nous estimons à environ 6,705 milliards le nombre d’habitants sur Terre aujourd’hui.
2/Combien y a-t-il eu de personnes sur Terre depuis sa création ? :
Nous pensons qu’il y a environ 100 milliards de personnes qui ont vécu sur Terre depuis sa création.
3/Quelle sont les endroits sur Terre où la population augmente le plus ? :
Les endroits où la population de la Terre augmente le plus sont en Inde, en Chine, en Indonésie, au Japon, au Bangladesh, aux Etats-Unis et au Brésil.
4/Progression de la population mondiale :
La population mondiale augmente beaucoup depuis l’ère après la naissance de Jésus-Christ.
5/pourquoi la population mondiale augmente t’elle autant ? :
La population augmente autant car :
La médecine a fait des progrès considérables et on maîtrise beaucoup mieux les épidémies (surtout dans les pays développés). On vit mieux qu’avant (accès à l’eau potable plus facile pour une importante population et amélioration dans les techniques agricoles pour satisfaire un plus grand nombre de personnes).
Exposé de Gianni
27 avril 2009
Affiches créées en classe
26 avril 2009
Prévention routière
Jeudi 23 avril, dans le cadre de notre gros projet vélo commun avec la classe de CM1, les bénévoles de la Prévention MAIF ont installé à l’école une piste de prévention routière. Les enfants ont pu tester en pratique, de façon très sécurisée et très bien encadrée, leurs aptitudes à respecter le code de la route en tant qu’usagers cyclistes.
D’autres classes ont pu aussi profiter de cette activité. Merci aux bénévoles de la Prévention MAIF, rendez-vous est déjà pris en octobre 2009 pour l’installation de la piste de sécurité routière pendant 15 jours sur notre école, toutes les classes intéressées pourront y travailler et en profiter pleinement.
Voir l’album photo 2009 : Prévention routière
25 avril 2009
Hier, les deux classes de cours-moyen ont réalisé leur première randonnée VTT jusqu’au lac de La Balerme, un peu plus de 30 km et presque 40 pour le groupe qui au retour a fait le tour du lac avant la grosse montée sur Verfeil.
Nous avons bénéficié d’une « fenêtre » météorologique exceptionnelle : pluie en début de semaine, vent et beau temps mercredi et jeudi qui ont un peu séché le parcours (heureusement), soleil au rendez-vous toute la journée et vent dans le dos pour le retour ! Retour du mauvais temps dans la soirée …
Les enfants (en langage « blog » : « Lâchez vos coms les enfants !) ont passé une superbe journée, ont bien profité des paysages rencontrés ; chacun s’est bien dépensé, certains ont fait preuve de beaucoup de courage pour venir à bout des quelques montées qu’il a fallu gravir à la force des mollets. Bravo à tous !
Une belle surprise nous attendait à midi : Monsieur le Maire lui-même, accompagné de deux adjoints, de Patrick (responsable des ateliers municipaux toujours disponible pour nous aider) et d’Isabelle qui a aidé elle-aussi à la logistique, nous avait préparé des grillades et avait amené un beau gâteau pour l’anniversaire de Pauline (nous ne dirons pas que les adultes ont été aussi gâtés, avec quelques boissons « revigorantes » …). Merci encore à l’équipe municipale de toujours nous suivre sans hésitation dans nos projets « buissonniers ».
Au retour, une haie d’honneur digne du Tour de France nous attendait à l’arrivée dans le village aux abords de l’école.
Pour finir (ou continuer) la journée en beauté, les familles, accompagnateurs, amis et enseignants se sont retrouvés le soir dans la salle des fêtes municipale pour visionner le film des activités vélo et de la journée (nous avons un véritable studio photo-vidéo qui a assuré le suivi de toutes nos activités vélo) puis pour partager tous ensemble un « goûter tardif ». Merci aux parents pour toutes les bonnes choses qu’ils ont apportées hier soir et merci à eux aussi de nous suivre dans nos projets pédagogiques « hors des sentiers battus ». Pendant la soirée, nous avons remis le permis cycliste à tous les enfants suite à l’examen théorique passé le 3 avril, la pratique sur la piste routière et la sortie de la journée. Les accompagnateurs se sont vus aussi remettre des diplômes pour les remercier de leur présence à nos côtés.
Voir l’album photo 2009 : sortie VTT du 24 avril
Natation
Lundi, nous avons entamé notre cycle d’activité natation à la piscine de L’UNION. Merci aux parents bénévoles agréés qui nous accompagnent et particulièrement à Jean-François et Jacques qui viendront à toutes les séances.
Voir album photo 2009 natation
23 avril 2009
Affiches créées en classe
22 avril 2009
Dodo
LE DODO
Le nom de « dronte » viendrait d'un mot indigène de l'île Maurice, alors que le nom de « dodo » serait originaire du néerlandais dodars ou dodoors, qui signifie « paresseux » et qui est également à l'origine de l'expression enfantine « faire dodo ». L'étymologie la plus couramment admise est que le mot vient du portugais « doido » qui signifie fou, simplet, idiot ou stupide.
Description
Le dodo ressemblait à une grosse dinde de quelque 70 cm de haut, d'une douzaine de kilogrammes, au plumage sombre et moiré. Il avait des ailes courtes et grêles, des pattes noires, fortes et pourvues de quatre doigts jaunes. Sa queue était formée de quelques plumes duveteuses assez courtes. Sa tête, en partie nue, était coiffée d'un capuchon noir et le puissant bec, jaunâtre, était allongé et recourbé.
Habitat
Le dodo était un oiseau endémique de l'Île Maurice, vivant dans les forêts ou les plaines.
La découverte
Il a été découvert en 1598 par les marins des expéditions hollandaises à la recherche d'épices orientales, placées sous les ordres de l'amiral Jacob Cornelius van Neck.
L'anéantissement
L'île Maurice n'ayant que 10 millions d'années, le dodo n'y avait aucun prédateur avant l'arrivée des Européens. Issue des pigeons africains, l'espèce avait évolué en oiseau coureur aux ailes atrophiées. Le dodo grattait le sol des forêts à la recherche de baies, feuilles, fruits et graines. Il participait à la germination des graines de tambalacoque. À cause de sa lourdeur, ce gros oiseau, marchant mal et incapable de voler, fut le gibier le plus facile à chasser et fut vite anéanti. Les Hollandais en tuèrent la majorité pour consommer leur chair ; ainsi, ils en chargèrent leurs navires afin de disposer d'une bonne réserve de nourriture. Ils le surnommèrent walgvogel (« oiseau dégoûtant ») car sa viande n'était plus comestible deux jours après la cuisson. Les animaux domestiques introduits — chats, chèvres, chiens et porcs, qui redevinrent sauvages — et les rats — qui mangèrent les œufs — ont participé à l'extinction de l'espèce vers 1680.
Ce qu'il en reste
Il n'est plus connu que par des fossiles et quelques fragments de tête et de pattes existant dans les musées d'Oxford, de Londres, de Copenhague et de Prague. Quelques individus vivants, d'après lesquels on exécuta des peintures, furent apportés en Europe au XVIIe siècle mais ne purent être élevés.
Le 23 décembre 2005, l'Associated Press rapporta dans un article que des os de dodo avaient été découverts sur l'Île Maurice et qu'un squelette entier figurait probablement parmi ceux-ci.
Symboles
Le dodo est le symbole du Zoo de Jersey, un parc zoologique qui s'est depuis longtemps spécialisé dans l'élevage et la protection des espèces en danger, participant aussi à de nombreux projets de conservation et/ou de réintroduction d'espèces menacées dans leurs pays d'origine, et notamment à l'île Maurice.
La dodo est aussi l'emblème national de la République de Maurice.
Recherche effectuée par Gianni




























































